Ce corps à corps charnel, durant 6nuits. Un rendez vous chaque soir, pour finir par écouter des chansons qui pleurent des amours de merde et s'endormir. Un réveil à 6h, retour sur terre, je me r'endore, il se douche puis enfile ses vêtements. Il retourne travailler, animer, comme la veille. Durant la journée des regards, la peur de se faire surprendre. Je devais me taire & chaque nuit en allant à ma chambre, tu devais être discret. Quelle belle routine.
Je suis tombée amoureuse de son élégance, de son sourire, de son charme. Il m'a comme envoûté, comme il a dû en envoûter bien d'autre avant moi.
On se mentait, se disant qu'on allait se revoir, mais c'était beau. Un beau mensonge. Qui m'a fait sourire, qui nous a fait rire.
Combien de cigarette avons nous fumer sur le balcon en déblatérant sur l'essence même du bonheur, sur sa provenance. Des discutions à n'en plus finir, après un corps à corps charnel.
Cette soif d'interdit, qui nous à tant plut ! Tous les soirs je te répétais « 10ans, sais tu au moins ce que tu fais. » & il me répondait en me caressant la joue « Mineure et vacancière » tout en m'esquissant un sourire, même si j'arrivais à ressentir une certaine gène dans ses yeux.
Je te cherche dans un autre, mais impossible de te trouver. Tu n'es plus qu'un souvenir. Une ébauche. Mais tu es ce genre de souvenir dont on se souvient, ces coups de c½ur. & Etrangement durant quelques heures le soir, tu as fait battre le mien.
L'amour propre. Sans se poser de questions, sans chercher à connaître l'autre, sans interdit, rien que toi, moi et ce lit, qui laisse place à une douce satisfaction.

